• Chapitre II : Jour J-25

     Les orphelins de l'Apocalypse

     


     

    Chapitre II : Jour J-25

     

     

    Le jour se levait sur Hidden Springs et avec lui, les orphelins de l'Apocalypse.

    Pour la première fois depuis leur sauvetage en pleine mer, les enfants allaient être mis en contact avec d'autres personnes de leur âge.  Une certaine appréhension et une forte détermination les animaient.

    Evy, confiante en ses capacités, s'inquiétait plus des autres que d'elle-même. 

     

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    Sophie passait et repassait en revue tous les scénarios possibles et imaginables, se demandant si elle n'aurait pas dû mieux préparer ce moment.

     

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    Cyril aurait dû être le plus calme et le plus détendu de tous.  Sa convivialité légendaire, son sourire permanent étaient des attrape-amis reconnus; pourtant, ce matin, il était mal à l'aise et sérieusement nerveux.  Il tenta de calmer sa respiration mais il lui sembla qu'une boule de colère se formait au creux de son œsophage.

     

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    Carl, pareil à lui-même, enferré dans son univers d'angoisses, priait en silence ses ancêtres de veiller sur lui.

     

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    Bertrand savait que la mission commençait vraiment ici et se composait le visage placide et concentré de l'écolier modèle, ordonnant à son corps de calmer son hyperactivité légendaire.  

     

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    Les mines des enfants se firent encore songeuses et renfrognées autour du petit déjeuner, chacun menant une lutte contre les crispations de son estomac et l'envie de fuir à toutes jambes.   

     

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    On vit même Cyril, lui d'un naturel si jovial, s'emporter contre Sophie qui ne faisait pourtant que l'encourager, mettant en évidence l'amicale disposition dans laquelle le jeune garçon se trouvait d'ordinaire et qui pourrait servir le groupe.  La boule d'angoisse nouée au creux de son œsophage avait fini par éclater en colère.

     

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    Evy dut ruser pour ramener son camarade à de meilleurs sentiments et tenter de lui expliquer que vraiment, Sophie, n'avait aucune intention de le froisser.  Bien au contraire!

    Et enfin, le moment arriva, il n'y avait plus le choix, il fallait y aller.

     

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    Et ils y allèrent.  Ils montèrent dans le bus ensemble, en descendirent ensemble et faisant bloc, comme ils en avaient l'habitude, ils franchirent la lourde porte de l'école, Sophie en tête, comme il convenait.

     

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    Ce qui se passa à l'intérieur fut ce qui était prévu.  

     

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    Tenus à l'écart, les orphelins se retrouvèrent seuls face aux autres.  Ni un gamin, ni une gamine ne firent mine qu'ils existaient et si Evy, Sophie, Bertrand, Carl ou Cyril en furent blessés, ils tentèrent tant qu'il était possible de ne pas le montrer aux autres, qui de toute façon les ignoraient de telle superbe façon que si l'invisibilité avait été possible, il est fort probable que plus d'un seraient passés au travers d'eux sans même s'en apercevoir.

    La journée s'étira en longueur, lourde et pesante à tel point que Sophie eut même l'impression d'y perdre quelques centimètres.

    Comme une libération, ils se retrouvèrent aux grilles du manoir, refuge de tous leurs espoirs.

    Cyril, bien sûr, était encore à la traîne.  

     

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    Sur le trajet du retour, nul n'avait parlé.  A quoi aurait donc servi de se demander quel crime ils avaient pu commettre qui leur vaille une telle indifférence de la part de la communauté?  

    Evidemment, les gens avaient raison d'avoir peur d'eux.  Evidemment, il était plus raisonnable de se méfier d'eux...  Leur instinct avait-il parlé? Avaient-ils senti la menace?  Était-ce donc vrai que les habitants d'Hidden Springs étaient effectivement de façon ancestrale plus reliés à la nature que nul autre peuple?

    Le psy, la veille, avait tenté de les mettre en garde.  Ils étaient prévenus, à quoi bon s'en plaindre à présent?

    Il était écrit que ce serait compliqué pour eux.  Il faut croire que ce n'était pas un mensonge.  

    Une colère sourdait en chacun des enfants et un sentiment d'éternel rejet mais pouvaient-ils en vouloir au monde entier pour cette raison?  Devaient-ils renoncer à un projet de vie pour une journée gâchée?  Fallait-il dès à présent renoncer ou persévérer?

    Evy, Sophie, Bertrand, Carl et Cyril étaient des enfants différents, des étrangers. A travers eux se cristallisait la haine légendaire de l'Autre.   Ils avaient imaginé qu' un enfant, au moins, animé par la curiosité de leurs mésaventures aurait tenté de les approcher, mais non, cette première journée était un fiasco total. Ils avaient échoué.  Néanmoins,en bons petits soldats qu'ils étaient, ils se promirent sans un mot d'y revenir dès le lendemain et d'essayer encore.  Ils n'auraient pas été juste de ne baser leur jugement que sur cette journée. S'ils l'avaient fait, ils n'auraient pas mieux valu que ces jeunes énergumènes qu'ils avaient croisés tout le jour.

    Les enfants s'attelèrent à leur devoirs sitôt retrouvée la quiétude de leur asile.

     

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    Ils avaient imaginé que le psy  profiterait de l'aubaine qui lui avait été offerte de se présenter ce soir-là avec le livre promis et réclamé par les rescapés eux-mêmes.  Ils en étaient presque venus à souhaiter cette visite.  Au moins qu'un humain sur cette fichue terre leur adresse la parole!  Cette journée de solitude leur avait été plus pesante encore que les heures passées dans le roulis froid de cette mer vorace.

    Quelle ne fut pas leur surprise de voir apparaître à la porte du manoir une jeune fille au regard candide et doux, à la peau douce et au sourire enchanteur.

     

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    Geoffroy, occupé à papoter avec la dame Alexa, ne l'avait même pas vue entrer. 

     

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    La jeune fille lança:

    -  Bonjour!  Suis-je bien au manoir des réfugiés de l'apocalypse?

     

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    Le silence lui répondit mais ce ne fut pas pour autant que la jeune ado fit demi tour.  Elle n'avait posé la question que pour la forme, elle savait où elle était et elle savait que ces cinq enfants-là étaient les fameux orphelins de l'Apocalypse. Elle continua donc: 

    -  Je suis Elizabeth Lol, une amie de Monsieur Harrold Denoël, le psychologue qui est venu vous voir hier.  Il m'a demandé de vous déposer un exemplaire des "Trésors d'Hidden Springs".

    Les enfants restèrent parfaitement impassibles.

     

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    Nul n'aurait pu deviner à quel point, ils étaient soulagés d'entendre une voix, différente de la leur, leur adresser la parole.

    Nul n'aurait pu déceler leur déception de ne point avoir le psychologue face à eux.  

    Nul n'aurait pu sentir à quel point Evy, Sophie, Cyril, Carl et Bertrand étaient admiratifs de constater que cet Harrold Denoël n'avait pas hésité à envoyer à sa place cette amie.  C'était une manœuvre astucieuse: Il leur indiquait ainsi qu'il avait confiance en eux.

    Elizabeth s'installa à leur côté après s'être exclamée:

    -  Oh!  Pardonnez-moi, vous êtes en plein travail.  Puis-je vous proposer mon aide?  

     

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    Elizabeth s'installa, posa le livre, objet de sa visite, bien en vue sur la table et resta un long moment silencieuse, les mains sagement posées sur ses cuisses.

     

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    Elizabeth observait ces jeunes et s'interrogeait.  Silencieux, concentrés, ces petits bonshommes et bonnes femmes étaient trop sérieux à son goût.  Les seize heures passées dans l'eau glacée, en pleine mer, leur avaient-elles enlevé toute fantaisie?

    C'était là une théorie qui en valait une autre.  Et cela aurait été raisonnable de le penser.

    Seulement, confusément,  Elizabeth sentait qu'il y avait une autre raison, elle entendait son cœur lui murmurer que les apparences sont souvent si trompeuses qu'elle commettrait une erreur si elle s'en contentait.

    Alors, elle se leva, prit un livre dans la bibliothèque et se rassit parmi les enfants; même si ceux-ci étaient silencieux, même si ceux-ci semblaient à mille lieues de quémander sa présence. 

     

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    Elizabeth avait l'impression que ces enfants lui ressemblaient.  Ils ressemblaient à l'enfant qu'elle était: Investie d'une mission qu'elle s'était assignée, elle avait le même regard, la même détermination, à cette période, et une seule obsession: Elle voulait comprendre pourquoi sa mère était morte et châtier le coupable. Etait-ce idem pour eux?

    Elizabeth avait-elle raison?  Et si oui, quelle obsession, quelle mission étaient les leur?

    Harrold disait souvent qu'enfant, il pensait que toutes les réponses se trouvaient dans les livres.  Clairement, une fois de plus, la pratique confirmait qu'il n'en était rien.

    Elizabeth bâilla et déclara:

    -  Je ne sais pas ce que fait votre Nounou, mais moi, je meurs de faim.  Je vais nous préparer ma spécialité, vous m'en direz des nouvelles!

    Sitôt dit, sitôt fait, Elizabeth se retrouva un couteau à la main, à la cuisine.

     

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    Sophie en profita pour donner le signal, tous s'éparpillèrent dans la maison et elle sauta sur le livre afin de se l'approprier.  Elle ne savait pas encore si elle devait ou non lui donner une importance et qui aurait la mission de l'éplucher, ce bouquin.

     

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    A ce sujet, d'ailleurs, après un moment d'hésitation, comme il lui était coutume, elle attribua un huit sur dix à la menace que représentait pour elle Elizabeth Lol. Cette jeune fille avait tous les atours du charme mais rien n'est plus charmant qu'un ourson jusqu'au moment où sa mère surgit.

    Bertrand était loin de ces considérations existentielles, il fixait depuis un long moment Evy.  

    Evy l'inquiétait.  Il sentait confusément sa désolation face à cette journée gâchée ou plus exactement, sa déception de constater le climat qui régnait autour d'eux dans cette ville.  Elle devait, il en était sûr, douter de tous, il se sentait désappointé devant cette méfiance et ne savait comment la désamorcer. Sans doute Amarice aurait-il pu l'apaiser, au moins provisoirement... Malheureusement, Amarice n'était plus là.  Il fallait compter sans lui et effectivement, cette absence lui semblait être un obstacle infranchissable. 

     

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    Mais voici que déjà, Elizabeth proposait aux enfants de venir se servir et de la rejoindre à table.

    Evy, Bertrand sur les talons, obtempéra sans se faire prier.  Rapidement, ils furent rejoints par Cyril qui avait retrouvé son légendaire sourire.

     

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    Evy fut la première à prendre la parole, sur un ton, il me faut l'avouer, plutôt rageur et agressif.

    -  Pourquoi vous êtes ici?  Pourquoi vous nous faites à manger?  Vous n'avez pas autre chose à faire que traîner avec les renégats?  Vous n'avez pas des amis de votre âge avec qui passer ce temps si précieux qu'est le vôtre?

    Bertrand réagit au quart de tour et s'offusqua:

    -  Hé!  Ne prends pas ce ton et pense plutôt à remercier Mademoiselle Lol pour ce délicieux repas.  Tu as mangé un oursin ou quoi?

    Evy riposta:

    -  Arrête avec tes conseils à deux balles...  Je n'en peux plus de toi et de tes grands airs de milord!

    Elizabeth leva les mains en signe d'apaisement:

    - Waouw... Je demande une trêve, là.  Ne t'inquiète pas pour moi, Bertrand, c'est adorable mais je comprends aussi qu'Evy se pose des questions. Et merci pour tes compliments sur ma cuisine, tu me fais plaisir.

     

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    Sophie n'avait pas perdu une miette de l'échange qui avait eu  lieu.  Sagement, tout comme Cyril, elle s'installa à table.  Mais où diable était donc Carl?  Encore en train de chasser les mouches au plafond?  Sophie soupira. 

    Elizabeth répondait à Evy.

    -  Tu as raison, Evy, je n'ai pas beaucoup d'amis de mon âge, c'est vrai.

    Bertrand dépité s'impatienta:

    -  Et bien, bravo, Evy.  Mademoiselle Lol nous amène gentiment le livre qu'on voulait, elle nous fait à manger et toi, tu lui fais de la peine. 

     

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     Evy grogna dans sa cuillère.

    -  Peut-être que si elle ne s'habillait ni ne se coiffait comme une vieille, les autres ados de son âge seraient plus tentés de traîner avec elle.

    Sophie se concentra autant qu'il était possible sur son assiette. Abasourdi, Bertrand fixait Evy, sans parvenir à en croire ses oreilles.  Tandis que Cyril prenait sa pose du Ninja en quête d'un ennemi invisible dissimulé derrière l'épaule de la pauvre victime d'Evy. 

     

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    Elizabeth se frotta le menton un instant puis s'exclama:

    -  Tu penses que pour être aimé et apprécié des autres, il faut leur ressembler? 

     

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    Sophie adapta la technique d'Evy et baragouina dans sa cuillère.

    -  Et bien, je dirais que ça aide quand même... forcément...

     

    Chapitre II :  

     

    Elizabeth sourit.

    -  Et bien, je vous remercie pour vos conseils, les enfants.  Je crois que je comprends ce que vous voulez dire.  La coiffure, les vêtements, bien sûr mais il me semble qu'il y a un petit quelque chose en plus qui ferait que les autres s'intéressent à moi...  Tu n'aurais pas une idée, Bertrand?

     

    Chapitre II :

     

    Et là, Sophie comprit le petit manège d'Elizabeth Lol.  Cette jeune fille, l'air de rien, leur proposait son aide afin de faciliter leur intégration à l'école, à la communauté.

    Pourquoi, cette jeune fille, qu'ils ne connaissaient pas, qu'ils n'avaient pas accueillie avec chaleur leur offrait leur aide discrètement et spontanément? 

     

    Chapitre II :

     

     Bertrand réfléchit:

    -  Je dirais qu'il faut aller vers les autres, ne pas attendre qu'ils viennent, leur donner confiance, les intéresser malgré tout en les intrigant sans les inquiéter.

    Elizabeth acquiesça.

    -  Je vais réfléchir à tout ça: Ce pistes me semblent vraiment judicieuses, Bertrand.  

    Elle se leva:

    -  Excusez-moi mais le couvre-feu n'est pas loin et je dois rentrer à la maison.  

    Sophie se leva rapidement et :

    -  Avant que vous ne partiez, je voudrais vous poser une question, si vous m'y autorisez, mademoiselle Lol.

    Elizabeth sourit gentiment.

    -  Je t'y autorise et je vous y autorise tous si vous acceptez de ne plus m'appeler Mademoiselle Lol.  Mon prénom, c'est Elizabeth.

     

    Chapitre II :

     

     

     Sophie accepta de bonne grâce.

    -  Ok...Elizabeth, donc.  Je voudrais savoir: Elle est où votre maman?  Elle vous a accompagnée ici, elle attend dans le jardin?...

    De toute évidence, l'histoire de l'ourson trop mignon qui tente et invite à la caresse juste avant que ne bondisse la maman-ours pour vous dévorer n'avait pas quitté l'esprit de la petite fille voire s'était même précisée.

    Le regard d'Elizabeth se fit vagabond puis doucement se posa dans celui intrigué de la petite fille.

    -  Ma maman est morte.  Elle est morte lorsque j'étais toute petite.  Je l'ai à peine connue.  En fait, je n'en garde aucun souvenir.

     

    Chapitre II :

     

     Bertrand s'exclama, le cœur transpercé par l'idée de la douleur de l'adolescente:

    -  Oooh!  C'est tellement triste...

     

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     Elizabeth sourit doucement.

    -  Oui, c'est triste.  Vos mamans doivent vous manquer aussi, terriblement...

    Cyril sembla vouloir dire quelque chose, une main nerveuse passa dans ses cheveux, Elizabeth attendait, suspendue aux mots qui hésitaient à sortir.

     

    Chapitre II :

     

     

     Mais une voix douce et pourtant sans appel, résonna et coupa toute discussion.

    -  Nous ne savons pas. 

     Carl s'était glissé dans la pièce et la conversation, discrètement et rappelait d'une parole ses camarades à l'ordre.

    Elizabeth voulut insister.  Elle avait été si proche de recueillir une confidence! Mais il était l'heure, les enfants devaient aller se coucher, ils étaient fatigués et elle, elle devait rentrer.

    Elizabeth les salua donc gentiment et prit le chemin de la sortie.

     

    Chapitre II :

     

    Elizabeth, en sortant, savait déjà qu'elle reviendrait.

    Elizabeth, en sortant, savait qu'elle devrait revenir.

    Elizabeth, en sortant, sentit un souffle chaud envahir sa poitrine puis enserrer lentement, douloureusement, son cœur fragile.

    Soudain, l'urgence la saisit et elle se mit à courir.  Elle devait parler à Harrold sans tarder, tout de suite, immédiatement!

     

    (à suivre...)

     

     

     

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  • Commentaires

    7
    Mercredi 14 Mai 2014 à 06:57

    Ah géniale l'entrée en scène d'elizabeth! 

    J'ai eu mal pour les enfants dur être rejeter comme ça les pauvres. 

    6
    Vendredi 9 Mai 2014 à 20:17

    Voilà quelques informations sur les enfants ...

    Les enfants sont bien silencieux face à cette psychologue. En tout cas, elle se voit ou plutôt se reconnait à travers eux.
    Evy prend la parole le premier et il n'est pas tendre. Bertrand lui, défends la psy face à à son attitude. Normal, il s'interroge...
    Sophie a l'air plus calme bien q'elle a écouté attentivement. Je suppose qu'elle est très intelligente. Elle est très polie en tout cas ! C'est triste qu'elle n'a pas de souvenir de sa maman...
    Ooooh ! Je me demande ce que Elisabeth a de si important à dire à Harrold
    Tu es écris vraiment très bien. A bientôt pour la suite, bonne soirée smile 




    5
    Dimanche 27 Avril 2014 à 18:06

    J'adore cette histoire pleine d'énigmes :) Ces enfants me font penser à un vieux film les villages des damnés ( des enfants né mi humain mi extraterrestre ) 


    Cherche t'il à dominé le monde ou à le changer.


    Sont ils pacifistes ou non ?


    En lisant cette histoire on s'en pose beaucoup des questions.


    En tout cas bravo, j'adore :)

    4
    Samedi 26 Avril 2014 à 11:29

    Comme toujours, c'est bien écrit, prenant^^ 
    Je suis contente de revoir Elisabeth^^ 


    M'bref, j'adore^^ 

    3
    legsims3
    Vendredi 25 Avril 2014 à 17:55

    superbe suite,les enfants ont chacun leur personnalité, du plus fragile au plus courageux, comme s'il avaient tous un role a jouer..... super de voir Elisabeth débarquer, peut être arrivera t-elle a comprendre ses enfants.. beaucoup de mystères dans cette suite, et pourqoi Elisabeth ressens le besoin unrgent de voir le docteur Denöel? ... trop hâte de connaître la suite! tu écris vraiment très bien :) bisous

    2
    Vendredi 25 Avril 2014 à 15:45

    J'adore! Les enfants sont mit de côté les pauvres, je comprend ça ... En tout cas retrouver ma douce Elisabeth m'a fait un grand plaisir, elel me manquait ) Je pense qu'avec son aide, les enfants prendrons confiance et se confierons plus facilement à Harold. La sensation qui l'envahit m'a beaucoup emue. Bravo tu écris merveilleusement bien.

    1
    Vendredi 25 Avril 2014 à 15:38

    Génial ! Elizabeth est venue prêter main forte à son psy préféré !
    Coriace ces enfants ! Je suis encore plus intriguée qu'avant cet épisode ! Mais qu'est-ce qu'ils nous cachent ? Que sont-ils venus chercher.


    Bon ben maintenant il faut que tu te dépêches d'écrire la suite !

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