• Chapitre VI : Jour J - 18

     

     

     

    Les orphelins de l'Apocalypse

     

     

     

    Résumé des précédents épisodes

     

        Cinq rescapés d'un mystérieux naufrage, Evy, Bertrand, Sophie, Cyril et Carl, sont accueillis à Hidden Springs.  Qui sont-ils?  D'où viennent-ils?  Nul ne le sait et les enfants refusent obstinément de répondre à ces questions. 

           Le bateau qui aurait chaviré, l'Apocalypse n'a jamais été retrouvé.

        Depuis leur arrivée dans le manoir mis à leur disposition par les autorités chargées d'éclaircir le mystère, d'étranges rêves hantent les nuits du psychologue, Harrold Denoël, en mission auprès des orphelins de l'apocalypse, tel est le nom que la presse leur a assigné.  Il n'est pas la seule victime de ces cauchemars, sa protégée et amie, Elizabeth Lol, une adolescente, elle aussi, chaque nuit rêve du même enfant: Amarice.  Ces songes peu à peu grignotent la réalité et y prennent pied, déstabilisant autant l'adolescente que le psychologue.

            D'Amarice, il est encore question lors de l'aveu de Bertrand fait à Evy.  Le jeune garçon, sensé avoir succombé au naufrage tente d'entrer en contact avec lui au travers d'un miroir.

             La nuit de cette révélation, un incendie se déclare au manoir. 

            

     

     Chapitre VI : Jour J - 18

     

     

                   L'incendie du manoir fit courir bon nombre de rumeurs. L'hésitation, la maladresse du garde du corps qui s'était occupé à éteindre le foyer n'étaient pas passées inaperçues ou était-ce l'extincteur qui présentait quelque défectuosité?

     

     

     

              De même, on s'interrogeait sur le temps certain qu'il avait fallu aux pompiers pour arriver sur place bien après que le feu soit éteint.

                   Officiellement, cet incendie était qualifié d'accidentel.

                  Officieusement, on soupçonnait l'un des habitants de Hidden Spring de ce méfait.  

                  Dans les faits, c'était bien un des rescapés de l'apocalypse qui avait tenté de mettre le feu au manoir.   Dans quel but?    Ce sujet semblait tabou au sein des orphelins qui refusaient tout bonnement d'en parler entre eux, feignant qu'aucun incident n'avait eu lieu cette nuit-là.  Ils savaient pourtant, chacun d'eux savait, que l'incendie avait été initié de la main même de l'un de leurs camarades.  Carl, le premier, puisque c'était lui qui s'était glissé dans la nuit et avait éparpillé les braises sur le tapis.  Il ne regrettait pas son geste, ce qu'il regrettait c'était d'avoir échoué.

     

     

     

             Les murs du manoir étaient toujours là et eux, en étaient toujours prisonniers.  S'ils voulaient avoir une chance d'échapper à leur destin, ils devaient pourtant s'en libérer.  Carl était persuadé que c'était leur seule chance: quitter cet endroit, ce manoir, Hidden Springs, qu'on éparpille les enfants aux quatre coins du pays, ailleurs, loin les uns des autres.

                La discussion initiée par l'assistante sociale, Madame Alexa, n'avait donné lieu à aucun commentaire; pourtant, elle avait mis toutes les chances de son côté, ayant prévu pitance, espérant qu'ainsi les langues se délieraient.

     

     

     

                    Il n'en fut rien, les orphelins s'étaient murés dans un silence peu commode à supporter et très vite chacun s'était remis aux tâches qu'ils s'étaient assignées avec une belle ferveur.  

                  Le rythme des journées était cadencé par les repas, l'école, les devoirs, les tâches.  Rien de notable ne se passait, rien d'intéressant ne pouvait être relevé dans ces petites vies qui semblaient si bien huilées et organisées. Sans doute, une mère, un père aurait été surpris de ne point entendre de rires, de disputes, de cris, de pas précipités dans les escaliers mais aucun parent n'habitait en ce manoir.  Le silence était maître des lieux et il n'y avait personne pour s'en étonner.

     

     

     

     

     

                       La principale conséquence de l'incendie avait été la déchéance de Sophie de son statut de leader.  Elle n'avait pu maintenir la cohésion du groupe et cette faiblesse lui avait coûté sa place de maître à bord, sans bruit, sans discussion, en silence.  

     

     

                        Sophie passait de longs moments à contempler les poussins qui venaient de naître dans le poulailler.  Il lui avait fallu quelques heures avant d'oser saisir l'un des bébés dans sa main.  A cet instant, un sentiment d'euphorie avait éclaté au creux de sa poitrine.  Elle tenait la vie entre ses mains, elle sentait le petit cœur du volatile battre la chamade.  Sophie sourit aux anges.

     

     

     

                Il aurait suffi qu'elle referme ses doigts sur l'animal, qu'elle serre fort ou pas, longtemps ou pas. Elle se sentait la force d'écraser la petite bête, son cœur, ses organes. Combien de temps faudrait-il pour que la vie s'échappe du poussin et qu'écrabouillé, il meurt?  La vie avait-elle un sens?  A quoi bon préserver ce qui est destiné à disparaître?  Vivre vieux et le plus longtemps possible était-il un objectif louable et intéressant?  Cela en valait-il réellement la peine?  Y avait-il quelque chose à sauver ici?

     

     

     

               L'intérêt de nourrir le poussin et d'en prendre soin était d'en espérer qu'il soit un jour une belle poule, qui donne des œufs pour permettre à d'autres vivants, tels les humains, de manger, donc de vivre... vivre vieux et le plus longtemps possible avant que la mort ne se charge de leur cas, inéluctablement, de toute façon et quoi qu'il advienne.  De ce que Sophie avait constaté, tout tendait, ici, vers le même but, le seul: faire reculer le moment ultime du décès de chacun, une quête sans but, vaine, finalement.  Si l'expérience s'était terminée ici, Sophie n'aurait sans doute pas hésité longtemps à choisir son camp. Qu'en était-il des autres?  Parfois, Sophie se posait la question, pas longtemps parce que son côté intègre refusait d'être influencé par l'un ou l'autre.  Le choix devait être son choix, point! Et elle se tiendrait à cette seule option parce que c'était ainsi, parce que Sophie était Sophie.

     

     

               Lorqu'Evy tenait un poussin au creux de sa paume, le sentiment de toute puissance ne l'emplissait pas.  Elle ne se sentait pas dépositaire et décideuse de le vie et de la mort.  Elle s'enthousiasmait des couleurs du volatile et son esprit s'égarait vers son pays, sa vie d'avant, sa communauté, son village.

     

     

              Si Evy avait eu le choix, elle aurait été éleveuse de dragons, elle les aurait domptés et chevauchés et instruits à la bataille.  Mais sa naissance, sa caste en avait décidé autrement.  Elle était une sacrifiée.  C'était ainsi.  Les règles étaient établies et on ne pouvait y déroger.  Elle posa doucement ses lèvres sur l'animal, il ne serait jamais un fier destrier mais qu'importe, il avait pour le moins le don de transporter Evy dans son histoire à elle et lui apprenait le rêve.

     

     

     

              Si elle choisissait le bon camp, peut-être aurait-elle l'opportunité de se nommer maîtresse-dragon?  Rien que pour cet espoir-là, elle remerciait l'animal et en prenait soin ainsi que de ses congénères adultes avec douceur et plaisir.

     

     

     

                 Bertrand, lui, prenait soin des poussins parce que ces bêtes-là semblaient compter pour Evy.  Il se présentait en armure aux abords du poulailler, jamais certain de l'accueil que lui feraient les volatiles.

     

     

          Bertrand n'aimait pas les animaux, il en avait peur.  C'était peut-être ridicule mais une peur reste une peur, sans quoi elle ne s’appellerait pas ainsi.    Bertrand aimait Evy, c'était la réalité et celle-ci était incompatible avec sa mission.  Alors, Bertrand bataillait, chaque jour, depuis si longtemps afin de se défaire de cette affection pour laquelle il aurait dû être exclu du groupe et qu'il avait toujours réussi à dissimuler.

                        Carl et Cyril, eux, ne savaient même pas que les poussins étaient nés, peu intéressés qu'ils étaient par cette forme de vie et trop concentrés sur eux-mêmes.  

                        Ayant conversé avec l'assistante sociale, Harrold décida, le week-end venant, de sortir les orphelins, trop encrés dans leur routine et isolés du monde extérieur.

     

     

                        Il les convia au festival d'été qui venait d'ouvrir ses portes au parc municipal.  Il y voyait l'opportunité pour les enfants de créer des liens avec les habitants, en dehors des salles des cours et des cours de récréation.

                           Harrold ne put que déchanter, les rescapés de l'Apocalypse n'attiraient personne et ils n'étaient attirés que par eux-mêmes, toujours préoccupés à s'affronter les uns les autres, sans qu'il n'y paraisse jamais.

     

     

                               La seule victoire de la sortie résida finalement dans le constat que pour une raison qu'Harrold ignorait, Sophie était mise à l'écart du clan.  Était-ce là une répudiation définitive ou un exil temporaire?  Il tenta bien, en offrant à Sophie de quoi nourrir sa soif de compétition, de poser quelques questions, mais nulle réponse ne vint.

     

     

                      C'était bien mal connaître Harrold que d'imaginer qu'il en resterait là et dès le lendemain, il organisa une après-midi récréative au manoir à laquelle il convia les camarades de classe d'Evy, Bertrand, Sophie, Cyril et Carl.

     

     

                       Les enfants avaient compris la manoeuvre du psy et avaient décidé d'un commun accord de lui donner ce qu'il souhaitait, sans quoi, ils se seraient condamnés sans cesse à reproduire le même genre de festivité qui mettait en péril leur entraînement.  Ce fut donc avec une apparente joie et bonne composition qu'ils allèrent vers les autres invités cette après-midi-là.

     

     

     

             Elizabeth Lol était de la fête elle aussi.

     

              

             A première occasion, elle avait quitté la partie de ping pong qu'elle menait contre Harrold.  Elle tentait de prendre un peu de repos, ses nuits étaient tellement agitées.  Au matin, elle s'éveillait plus épuisée encore qu'au coucher.  

     

     

     

                   Elizabeth était perdue, elle ne comprenait pas ce qu'elle ressentait, elle s'en voulait de se sentir si différente de celle qu'elle était si peu de temps avant; c'était comme si soudain, elle avait perdu son innocence et sa naïveté. En son cœur battaient de sentiments si forts et si douloureux.  Tout lui était si pénible, chaque geste si encombrant...

     

     

                       Le plus difficile pour elle était de se comporter comme si tout allait bien avec son petit ami, Raoul, si dévoué toujours, si parfait à chaque fois.  Elle le regardait et son cœur sonnait froid, ses entrailles se tordaient et elle devait se faire violence pour ne point le tourmenter et le rejeter.  

     

     

                    Elizabeth était consciente que si elle ne parvenait pas à comprendre le mal qui la rongeait, elle ne parviendrait plus à contenir son âme et son corps en colère, Raoul en serait la première victime.  Alors elle se concentrait, elle tentait de se concentrer sur avant, elle partait en elle-même et se refusait le droit de céder à la tentation. 

     

     

                    Une pluie battante mit fin à l'après-midi de jeux des enfants.

     

     

     

                   Ce soir-là, par la voix de Cyril, la mise en quarantaine de Sophie prit fin.

                    "Tu m’entraînerais un peu au ballon?  J'ai besoin d'un peu d'exercice."

     

     

                     "Avec plaisir..."

     

     

                   Ce soir-là, aussi, Madame Alexa, l'assistante sociale monta au grenier. Poussée par la curiosité, elle était bien décidée à trouver un indice, une piste qui aiderait à découvrir qui étaient ses enfants et comment les rendre à leur famille s'ils en avaient encore.

               Immédiatement, elle se sentit attirée par le miroir.  Sans réfléchir, elle s'en approcha.

     

     

     

            Alexa aimait son nouveau look, ses nouveaux vêtements, sa nouvelle coupe de cheveux. Elle aimait à présent se regarder, s'observer bouger. Une espèce de narcissisme était né en elle sans qu'elle ne sache d'où lui venait cette nouvelle passion pour elle-même.

     

     

     

                Derrière son image, soudain, une fêlure, une lumière intense apparurent en même temps.

                  Alexa écarquilla les yeux, posa les mains sur le miroir,

     

     

     

               ...une enfant la regardait.

     

     

                      Mais qui était donc cette belle enfant qui semblait la regarder avec tant de douceur?  Et comment son reflet apparaissait-il, là?

                    Il ne fallut pas un quart de seconde à Eunice pour diriger toute sa hargne dans la faille.  Alexa ne sentit pas le coup venir, elle se plia sous l'effet de la douleur.  La frappe avait déchiré l'intérieur de ses entrailles.  Elle s'écroula à même le sol dans un hurlement et un bruit sourds.

                   Eunice jubila, lança à Amarice un regard de triomphe.  A n'en pas douter, elle était déjà beaucoup plus forte que lui, elle avait réussi à passer de l'autre côté.  Dame Blanche avait raison, la haine et la colère étaient la meilleure façon de progresser, Eunice ne manquait ni de l'une ni de l'autre. 

     

     

                  Amarice ne baissa pas les yeux, lâche un jour ne voulait pas dire lâche toujours.

     

     

     

     

     

     

    (à suivre...)

     

     

     

     

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  • Commentaires

    10
    Dimanche 27 Juillet 2014 à 17:59

    oh lala mais qu'est ce qui est arrivé a l'assitante sociale? que veulent ces enfants derriere le miroir? ça m'intrigue de plus en plus.... sinon tu écrit vraiment trop bien ^^ bisous ♥

    9
    Vendredi 11 Juillet 2014 à 15:22
    Sylvania

    Les conséquences de l'incendie se font sentir, à tous les points de vue.
    J'aime de quelle manière le comportement de chacun est influencé par la présence des enfants, que ce soit innocemment ou au contraire, dans une volonté malfaisante.
    Ainsi Eunice n'a pas disparu non plus... Mais quel est cet endroit caché dans le miroir dans lequel Amarice et elle semblent prisonniers ? Leur présence, leur comportement m'intriguent presque plus que ceux des "rescapés du naufrage".

    Chaque chapitre soulève de nouvelles questions, épaississant le mystère. Que ce compte à rebours est long à s'écouler !
    J'ai vraiment hâte que tu nous emmènes plus loin encore.

    8
    Samedi 5 Juillet 2014 à 17:19

    Je suis heureuse d'enfin lire cette suite m'intrigues, plus le temps passe et plus j'ai l'impression d'avoir de plus en plus de questions que de réponses. ^^

     

     Hâte de lire la suite, Bravo :)

     

    7
    Samedi 5 Juillet 2014 à 14:03

    "L'extincteur qui présente des défaillances" lol Un brin d'humour est toujours positif dans une histoire. Je pense aussi que quelqu'un a mis délibérément le feu... la question reste entière.

    Il n'en ressort rien de cette discussion avec l'assistante sociale, tous muet ! ou complice(s) ?

    Sophie est très attendrissante avec le poussin. Voilà qui lui apporte un peu de chaleur au coeur malgré les circonstances.

    C'est vraie, Sophie est égal à elle-même et elle n'est pas influençable...Elle réfléchis toujours.

    Evy éleveuse de dragons, en voilà une de belle ambition !

    Bertrand lui s'occupe des poussins, malgré sa peur car il est amoureux d'Evy il ne veut pas la décevoir sans doute

     C'est curieux leur comportement à tous devant ce poulailler, D'autres questions se soulèvent ;) 

    Les sorties ne peuvent que leur faire du bien, à tous d'ailleurs.

    Elisabeth est rongée par ce mal qu'elle ne comprend pas et elle sait bien qu'elle s'en prendrait vite à son petit ami. Elle reste bien concentrée !

    Alexa est très jolie avec ce nouveau look et voilà que ce miroir mystérieux fait à nouveau parler de lui !

    Cette dernière photo reste bien intrigante. 

    Le mystère reste entier ! Hâte de lire la suite, bravo pour cette belle suite !

     

     

     

     

     

    6
    Samedi 5 Juillet 2014 à 11:54

    Il me semble que c'est la première fois que je commente les Orphelins de l'Apocalypse, mais j'aime beaucoup l'ambiance particulière de ton histoire. C'est entouré de mystères et d'énigmes mais c'est ça qui donnent qui rends cette histoire très intéressante. En plus à chaque fois tu rajoutes un cliffhanger en fin de chapitre ! C'est qui Eunice et pourquoi elle a tant de haine en elle ? Tu devrais faire scénariste de séries américaines :p


    Je t'avoue juste qu'au début j'ai eu du mal avec la manière de pensées des enfants. C'est un peu bizarre pour des enfants d'avoir des idées pareilles et de faire preuve d'une telle maturité, même s'ils ont déjà un lourd passé avec le naufrage. Mais une fois la surprise passée et qu'on a compris qu'ils n'étaient peut être pas de notre monde, cela passe comme une lettre à la poste, et finalement cela les rends encore plus intrigants, parce qu'ils sont très différents.

    5
    Vendredi 4 Juillet 2014 à 21:14

    Merci à vous toutes de suivre l'histoire des Orphelins et pardon d'avoir tant tardé à publier la suite, vos commentaires me touchent vraiment et d'autant plus qu'en  postant les différents chapitre, je ne sais jamais vraiment comment ceux-ci seront ressentis.  L'ambiance et l'intrigue sont malgré tout assez particulières et assez dures, j'en ai conscience. :)  

    Pour le set du store, je n'ai pas résisté.  Je rêvais d'une aube à eau depuis longtemps et l'idée de faire prendre le thé à mes sims et préparer des confitures a eu raison de moi.   J'adore :D 

    4
    Vendredi 4 Juillet 2014 à 20:42

    Je suis tout à la fois ravie et déçue. Ravie parce que tu nous proposes enfin la suite de cette histoire si troublante. Déçue parce que finalement, on n'en sait pas beaucoup plus sur ces enfants... Inquiète aussi quel est ce climat plus ou moins morbide, voire suicidaire qui règne sur le manoir ? Des enfants qui pensent à la mort, et même à se donner la mort, c'est un peu effrayant... Et Elizabeth, serait-elle finalement atteinte du même mal que sa mère ? Vite vite la suite !

    Euh, il est bien le nouveau set... Il me tente plutôt... ;-)

    3
    Vendredi 4 Juillet 2014 à 20:15

    Ah c'est vraiment génial ! Je suis fascinée, j'attends vraiment les prochains épisodes et le lent déroulement du fil de l'histoire. Merci pour ce chapitre, toujours brillant, qui nous replonge dans l'univers troublant et tremblante des orphelins, dans leur quête fiévreuse de leur mission inconnue...

    2
    Vendredi 4 Juillet 2014 à 20:13

    J'étais contente de découvrir que tu as mit la suite de cette merveilleuse histoire. Le enfants m'intrigue de plus en plus, je n'aurai pas penser que Carl puisse être coupable de l'incendie un second enfant mystérieux mais que va-t-il se passer ? Hâte de lire la suite j'ai adoré tout ses mystère son se pose toujours des tonnes de questions. Penser à la mort quand on est un enfant c'est troublant ^^ bisous belle suite.

    1
    Vendredi 4 Juillet 2014 à 20:00

    Enfin un chapitre des orphelins de l'appocalypse /o/ Je commençais à penser que tu avais abandonner^^" (Enfin, chacun sa vie et ses problèmes, c'est pas un reproche ou autre^^")

    Je suis de plus en plus intriguée par le dénouement de tout ça. J'aime beaucoup Eunice, elle a l'air un peu manipulatrice et je me demande où ils sont mais je ne pense pas qu'ils soient vraiment mort ou autre~

    J'ai beaucoup aimé ce chapitre^^

     

    (Tu es rapide à prendre les set sur le store oo)

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