• Chapitre VII : Jour J -16

     

     

    Les orphelins de l'Apocalypse

     

    Chapitre VII : Jour J - 

     

    Chapitre VII: Jour J - 16

     

     

                Après l'incident qui avait eu lieu dans le grenier, il était évident que Madame Alexa, l'assistante sociale ne pouvait rester au manoir.  Attaquée par un enfant au travers un miroir, qui pouvait croire cela?  Pas les médecins, en tout cas qui l'écartèrent du manoir et la mirent en congé maladie pour "burn out", pathologie enfin reconnue mais, dans ce cas-ci, tout à fait saugrenue, Madame Alexa avait réellement été victime d'un coup porté à l'abdomen, comme en témoignait l'énorme hématome qui bariolait son bas-ventre, par une force surnaturelle, jaillie d'ailleurs.  C'était un fait.

     

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                 Parant au plus pressé, les autorités demandèrent à Harrold Denoël de s'installer au manoir en attendant qu'un remplaçant soit désigné.  Il n'était pas commun qu'une telle décision fut prise, pas plus qu'il n'était commun d'accueillir des enfants, rescapés d'un naufrage fantôme.  Personne, dès lors, ne s'en offusqua et le psychologue, au vu du caractère qu'on lui promettait temporaire de cette mission, accepta l'offre.

                    Carl tenta encore de décourager Harrold Denoël:

                    -  Vous me semblez être un homme bien, M'sieur.  Vous ne devriez pas être ici, vous devriez partir et nous oublier.

     

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                    Carl, en effet, continuait à penser que la seule solution à leur survie était l'éclatement du groupe, que les enfants soient éparpillés au quatre coin du pays.  Et le temps pressait, s'inquiétait Carl.  Bientôt, les anniversaires des uns et des autres seraient célébrés et avec eux, la deuxième phase d'apprentissage débuterait.  Sans cesse, comme une obsession, ces mots dansaient la gigue dans le cerveau en ébullition de Carl : 

    "[...] les Sept entamèrent leur combat.  Leurs larmes et leur sang se mêlèrent à l'eau des rivières, à la brume et à la bruine.  Leurs douleurs, leur détresse, leurs cris se répandirent dans la vallée,  [...]" (extrait "Trésors d'Hidden Springs" - coll. mythes et légendes)

     

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                   Que l'on ne s'y méprenne pas, Carl connaissait son destin bien avant cette lecture.  Comme les autres, Evy, Sophie, Cyril, Bertrand, Eunice et Amarice, dans leur monde, il faisait partie de la caste des sacrifiés.  Qui dit "sacrifiés" dit "sang, larmes, cris, douleurs, détresse", c'était évident!  Mais l'espoir, ce trublion, ne le quittait pas depuis que son petit corps d'enfant s'était enfoncé mollement dans l'eau froide et salée de cette mer déchaînée, depuis que des hommes forts l'avaient repêché.  Carl voyait en la disparition d'Eunice et Amarice un signe.  Si les Sept n'étaient plus que Cinq, peut-être l'histoire pouvait-elle être différente?

                     Ce que Carl ignorait bien sûr, c'était qu'Eunice et Amarice n'avaient pas disparu, que c'était l'un d'eux qui avait frappé Madame Alexa à travers le miroir.

     

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             Eunice et Amarice avaient "juste" rallié  la cause de Dame Blanche, chef de l'opposition au pouvoir, contestataire vénérée aussi. Elle incarnait, dans le monde d'origine de Carl, le changement, l'espoir d'un renouveau au sein de la communauté et en tant que telle, elle était adulée par bon nombre d'habitants, de tous âges et castes confondus. 

     

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                 Sept, ils étaient toujours sept.  Et ces sept-là étaient toujours destinés au combat, aux larmes, au sang, aux cris et à la détresse.  Sans doute, si Carl avait su cela, aurait-il immédiatement perdu ce doux sourire rêveur lorsqu'il se pensait seul et inventait sa destinée.

     

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                        Elizabeth Lol avait entendu parler de l'histoire du miroir assassin et violent qui avait attaqué par Madame Alexa, l'assistante sociale.  Il est connu que les murs ont des oreilles et il était évident que ce bruit parviendrait jusqu'à l'adolescente.

                        Le hasard fait si bien les choses que dans certaines circonstances, on ne peut que le croire et ce fut ce que se dit Elizabeth lorsque patientant que son ami, Raoul, arrive, elle reconnut l'ancienne assistante sociale, sur le bord du chemin, à quelques pas d'elle.  Sans hésiter, Elizabeth s'approcha. Elle voulait entendre de la bouche de Madame Alexa l'histoire du miroir enchanté.

     

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                 Il n'était pas utile de tourner autour du pot, autant sauter dedans directement et ainsi fut fait:

                   - Madame Alexa, comme je suis heureuse de vous voir, il me tardait de vous rencontrer!  Racontez-moi ce qui s'est passé au manoir, j'ai entendu une histoire de miroir et d'enfant...

                     Elizabeth n'eut pas besoin d'ajouter qu'elle s'inquiétait pour Harrold qui avait pris ses quartiers au manoir; Alexa, l'assistante sociale en congé maladie, se mit à parler de façon précipitée bien que sa voix fut rendue pâteuse par les antidépresseurs que les médecins n'avaient pas hésité à lui prescrire en masse.

                   - Je leur ai dit, je leur ai raconté que le miroir m'a appelée.  Je me suis approchée et l'enfant est apparue, j'ai posé les mains sur le miroir et c'est à ce moment-là qu'elle m'a frappée, j'ai senti et vu un éclair qui me transperçait de part en part!

     

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                     Elizabeth était troublée.  Son rêve battait en elle: elle aussi s'approchait du miroir, elle aussi voyait un enfant.

     

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                    -Etes-vous certaine que c'était une fille?  N'était-ce pas un jeune garçon, plutôt, avec des lunettes?  Réfléchissez, Madame Alexa, s'il vous plait!

                      La voix d'Elizabeth s'était faite presque suppliante et en même temps, teintée d'un espoir qu'elle-même ne pouvait comprendre.

     

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                     Un petit garçon plutôt qu'une fille?  C'était bien la première fois, depuis qu'elle contait son histoire, que c'était ce point-là qui était contesté, Alexa en aurait été plus troublée encore si son esprit n'avait été embrumé par les produits chimiques qu'à présent, elle absorbait sur les conseils et avis des médecins, persuadés, eux, qu'elle s'était elle-même infligée ce terrible coup.

                         Elle réfléchit, un moment, très court.  Elle n'avait pas besoin de se concentrer longtemps, l'image de la fillette lui apparaissait dès qu'elle fermait les yeux et parfois même sans qu'elle ait besoin de baisser les paupières.

     

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                 - Non, c'était bien une petite fille, une petite fille avec des souliers rouges.

                    Alexa se remit à trembler:

                    - Vous ne devriez plus aller au manoir, Mademoiselle Lol, plus jamais.  Ne vous approchez plus de cet endroit, je vous assure, c'est dangereux. Et sachez que chaque jour, je prie pour l'âme de votre ami, Monsieur Denoël.  Je ne suis pas mauvaise, pourtant je voudrais que ces enfants disparaissent, pour toujours.  Ils sont le Mal incarné, j'en suis certaine!

     

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                   Elizabeth frissonna à son tour.  Elle aurait aimé avoir les mots pour apaiser Alexa, voire la serrer contre elle pour la rassurer mais elles n'étaient pas suffisamment proches l'une de l'autre pour que ce signe d'amitié soit possible. Elizabeth se contenta de saluer doucement Alexa, la remerciant de s'être confiée à elle et lui souhaitant un prompt rétablissement. 

     

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                   Madame Alexa ajouta doucement, les yeux fixés dans ceux d'Elizabeth.

                   -  Faites attention à vous, Mademoiselle Lol.  Si, comme j'ai cru le comprendre, vous avez vu, vous aussi, dans le miroir, un de ces enfants, il est peut-être déjà trop tard.  Fuyez!  Prenez tout votre argent et partez loin d'ici. 

     

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                   Il était de notoriété qu'Elizabeth Lol était à la tête d'une immense fortune, cela l'agaça que cette dame y fasse référence mais n'eut pas le temps de riposter, Alexa s'était détournée d'un bloc d'elle et de leur conversation, sans compter Raoul, le petit ami d'Elizabeth, qui s'approchait.

                     - Qu'est-ce qu'elle te voulait, cette folle?  C'est quoi cette histoire d'enfant que tu aurais vu dans le miroir?  Tu ne vas pas t'y mettre toi aussi...?

                     Raoul n'avait même pas attendu qu'Alexa se soit suffisamment éloignée pour lancer ses propos malveillants.  Elizabeth le fixa un long moment, tentant de refréner, pour la seconde fois en trente secondes, la colère qui battait en ses tempes.  Dire que ce garçon-là avait posé ses lèvres sur les siennes, dire qu'elle l'avait espéré, cet instant où les mains de Raoul se seraient égarées sur son corps.  Il lui semblait se trouver à une éternité de ces moments-là. 

     

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                Elizabeth répondit d'une voix blanche:

               -   Pourquoi dis-tu "m'y mettre moi aussi"...? Quelqu'un d'autre a vu des enfants dans un miroir?

                Raoul prit son ton professoral et sec qu'Elizabeth détestait:

             - Il est tout particulièrement impoli, Elizabeth de répondre à une question par une autre question, je te l'ai déjà dit!

             La jeune fille soupira intérieurement et un sourire en coin se dessina sur sa bouche rosée.  

              -  Cette leçon de politesse veut sans doute dire que non, personne d'autre que Madame Alexa n'a vu d'enfant dans le miroir; ce qui est bien logique à moins d'être soi-même un enfant et de contempler son propre reflet.  Tu as juste voulu être désagréable, c'est ça, Raoul? ou as-tu peur que je parte avec toute ma fortune? 

     

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                 Raoul s'étrangla, il avait beau être habitué au franc parler d'Elizabeth, il continuait à imaginer q'un jour, il parviendrait à l'amadouer suffisamment pour qu'elle apprenne à être un peu plus douce et lisse, au moins avec lui.  Il était évident que la fortune d'Elizabeth jouait dans l'attachement que le jeune homme ressentait pour elle, mais sa plastique de rêve était certainement l'un des atouts majeurs qui tenait Raoul en émoi lorsqu'ils étaient ensemble.

                Il voulut s'approcher d'elle, la serrer contre lui, l'embrasser mais la jeune fille s'écarta.

                -  Tu ne peux pas te comporter en père en me donnant des leçons de conduite, de politesse et ensuite vouloir m'embrasser comme un homme amoureux, Raoul!

     

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                Elizabeth ajouta:

                -  De toute façon, je suis attendue.  On se voit demain, OK?

              Elle s'éloigna, plantant là un Raoul en rage qui maugréa :

                -  C'est ça!  Cours te réfugier dans les pantalons de ton psy...

             Elizabeth n'allait pas rejoindre Harrold, elle n'avait pas obtenu l'autorisation de séjourner au manoir, son père, s'y serait opposé de toute façon.  Non, sagement, elle rentrait à la maison à l'heure où Harrold s'installait auprès de Carl, dans les jardins du manoir.  Harrold pensait que Carl était le maillon faible du groupe, celui par qui pouvait arriver une fuite d'informations concernant les rescapés de l'Apocalypse.

     

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                - Par deux fois, Carl, tu m'as mis en garde contre vous.  Je dois avouer que je suis intrigué, pourrais-tu m'expliquer pourquoi?  Quel risque, est-ce que je cours, en restant au manoir?

                Il était évident que Carl n'avait pas plus l'intention de répondre à cette question qu'il n'en avait eue les deux fois précédentes lorsqu'il avait tenté de mettre en garde Harrold Denoël.  Il resta donc silencieux, le regard perdu vers l'horizon.  Harrold n'en fut pas surpris.

               -  Est-ce que tu as parlé avec les autres de ce qui a provoqué le départ de Madame Alexa?  Peux-tu m'en dire plus sur ce qui s'est passé dans le grenier, cet après-midi-là?

                  Carl hésita un moment; ce sujet était peut-être l'occasion à saisir?  Si la preuve était faite que l'assistante sociale avait été blessée par les enfants eux-mêmes, la décision ne serait-elle pas prise de les séparer, de les punir, de les envoyer ailleurs?  Ou alors était-ce encore un piège que tendait le psy pour obtenir des informations? 

     

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                  Carl se sentait frustré par toutes ces questions, par l'enjeu de la mission, par l'attachement inné au groupe qui était le sien.  Si seulement Carl n'avait pas de conscience!  Si seulement, il ne sentait pas son ventre vriller de peur et d'angoisse...  Quel monde serait le sien s'il avait le pouvoir, le Pouvoir!... Il soupira.  Était-il obligé d'aller au bout de la quête pour obtenir ce Pouvoir? ou devait-il saboter leurs chances de réussite? 

                   Carl, finalement, décida de ne pas mentir au psy.

                   - Je ne sais pas ce qui s'est passé dans ce grenier, je ne sais pas si Madame Alexa a été blessée par quelqu'un ou si elle s'est blessée elle-même.  Ce que je sais, en revanche, M'sieur, c'est que si vous ne voulez pas, vous aussi, qu'il vous arrive malheur, vous devriez quitter ce manoir.  Nous devrions tous quitter ce manoir.  C'est ce que je crois et je ne vous l'ai jamais caché et vous n'en avez rien fait.

     

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               Carl avait raison, Harrold ne pouvait le nier.  C'était vrai, il n'avait rien fait des recommandations de Carl, ne les avait pas prises en compte, les avait négligées... et maintenant, l'histoire du miroir surgissait dans la réalité et Harrold sentait une inquiétude en son for intérieur ainsi qu'une grande excitation l'envahir.  Il avait rêvé du miroir, Elizabeth avait rêvé du miroir et c'était l’assistante sociale qui en avait été victime.  Finalement, lui, ne doutait pas contre toute raison de la version de Madame Alexa et c'était peut-être cela, le plus troublant.

                Harrold rattrapa Carl qui se dirigeait sans bruit vers l'intérieur du manoir.  Il était tard, l'enfant était fatigué.

                - Carl, je veux que tu saches que ...

     

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                  Harrold ne put terminer sa phrase, il ne savait plus soudain, il observait ce petit garçon devant lui et ne savait plus ce qu'il voulait lui dire, ce qu'il voulait qu'il sache.  C'était lui, Harrold, qui avait besoin de savoir.  Depuis toujours, Harrold était obsédé par le savoir et ne supportait pas les questions, les pourquoi, les interrogations, les mystères.

                 Harrold s'écarta alors et laissa, sans un mot de plus, passer le petit garçon au regard acéré qui n'ajouta rien de plus, lui non plus, et alla d'un seul homme se glisser entre ses draps, il s'y endormit de suite,

     

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                          rejoignant au pays des rêves ses compagnons, Evy,

     

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                   Sophie,

     

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                             Cyril

     

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                         et Bertrand.

     

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                 Ce dernier avait d'ailleurs eu, beaucoup de difficultés à trouver le sommeil.  

                  Bertrand avait été vraiment très choqué d'apprendre ce qui était arrivé à l'assistante sociale dans le grenier.

     

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            Le lien entre cet incident - Madame Alexa n'avait été que blessée - et l'appel du miroir dans lequel, il était certain d'avoir reconnu Amarice, son compagnon de toujours, disparu lors du transfert, était si évident et si interpellant et si angoissant aussi que Bertrand ne pouvait qu'en être convaincu!

     

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                 Bertrand, évidemment, allègrement, reliait donc ce souvenir à la force surnaturelle dont parlait Madame Alexa qui avait surgi du miroir pour venir la frapper en plein ventre.

              Il restait à Bertrand à définir si Amarice, où qu'il se trouve, avait trouvé le moyen d'entrer en communication avec ce monde, et vérifier si tel était bien le but qu'il avait recherché en frappant l'assistante sociale...  Bertrand ne comprenait pas, il y avait quelque chose qui ne collait pas, qui clochait dans cette théorie et il ne parvenait pas à mettre le doigt dessus.  Et si ce n'était pas Amarice qui avait paru dans le miroir?  Mais alors qui?  Eunice?  Serait-elle, elle aussi vivante, quelque part?

              Toute la journée, il avait tenté d'entrer en communication avec Evy. C'était la seule à qui il avait confié sa vision d'Amarice dans le miroir.  Mais l'attitude d'Evy le rendait fou, elle ne collait pas, elle non plus. C'était comme si la fillette avait oublié sa confidence.  Il la regardait, sans cesse et elle paradait, insouciante et indifférente, telle une petite fille quelconque d'Hidden Springs, s'amusant même de la pluie.

     

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               Insouciante, Evy?  Comment était-ce donc possible, elle qui était toujours si méfiante de tous et de tout!

                     Peut-être que le lendemain, il aurait l'occasion de lui parler?  Mais Bertrand ne savait pas si cela pouvait attendre, s'ils ne devaient pas agir maintenant, le temps pressait, bientôt, les anniversaires seraient fêtés et la phase deux de leur entrainement débuterait.

                      Bertrand avait raison de s'inquiéter, sans doute aurait-il dû agir de suite, réunir les autres et forcer le débat.

                       Oui, Bertrand avait raison de s'inquiéter parce que le lendemain, après les cours, Elizabeth se rendra au manoir, sous prétexte de profiter de la piscine.

     

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                        A première occasion, elle se faufilera vers le grenier.

     

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                        Et doucement, elle s'approchera du miroir...

     

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    (à suivre...)

     

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  • Commentaires

    7
    Dimanche 27 Juillet 2014 à 18:13

    qu'essaie donc de dire Carl a Harrold? le mystere s'épaissit de plus en plus, bientot les enfants vont devenir adolescent de le niveau deux aie ne presage rien de bon... j'ai peur pour Harole, Elisabeth ... c'est vraiment une belle suite, a chque lecture je m'attends a une catastrophe :( maintenant j-16 avan,t la revelation finale, j'ai hate ^^ ♥

    6
    Jeudi 24 Juillet 2014 à 18:08

    Toujours et encore si merveilleusement écrit bravo. Je me pose encore des tas de question et j'adore ça. Mais que faudra-t-il pour qu'on finisse par croire que quelque chose de mal va se produire. Et elisabeth qui est de plus en plus curieuse ça n'annonce rien de bon!

    5
    Jeudi 24 Juillet 2014 à 15:06

    Forcément qu'Evy peut être inconsciente, tout va pour le mieux pour les 7^^

    Elisabeth, je sens que tu ne vas pas faire long feu à être inconsciente comme ça~

    Super comme toujours^^

    4
    Jeudi 24 Juillet 2014 à 13:01
    Sylvania

    Tu distilles les infos au compte-goutte, mais quel plaisir de suivre cette histoire et de s'interroger sur les événements, passés, présents ou à venir !
    Et quelle cruauté de ta part de nous laisser dans l'angoisse de ce qui va arriver au Manoir le lendemain... de ce qui va arriver à Elizabeth.

    J'avoue, je suis malgré tout curieuse de voir arriver cette phase 2 de leur mission.
    Quelle est réellement leur mission ? La mission de ces sacrifiés liés par le sang, les larmes, les cris, les douleur et la détresse...

    Je m'interroge.
    L'explication de la séparation des Sept en un groupe d'enfants "rescapés d'un naufrage" et en un duo prisonnier du miroir tient-il dans le camp qu'ils servent ?

    Ah, et à moi aussi il m'est fort antipathique ce Raoul !

    3
    Jeudi 24 Juillet 2014 à 08:35

    uper épisode, en plein mystère ! J'espère que les enfants échapperont à leur destin funeste... Mais Harrold et Elisabeth vont les y aider. Une fois qu'Elisabeth aura viré ce malpropre de Raoul...

    2
    Jeudi 24 Juillet 2014 à 08:20

    J'allais oublier ! Elizabeth doit absolument se séparer de ce fichu Raoul ! Je n'apprécie pas du tout son attitude envers elle,  n'ai aucune confiance en lui :(

     

    1
    Jeudi 24 Juillet 2014 à 08:19

    Roooohhh ! En plein suspense ! Tu nous arrêtes dans notre élan une fois de plus !

    Le mystère s'épaissit, je ressens un malaise grandissant face à ces enfants, voire une légère angoisse.

    Quelle catastrophe vont-ils déclencher à Monte Vista ? L'un des protagonistes pourra-t-il renverser la situation ?

    J'ai vraiment hâte d'en savoir plus !

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